◉ Low Down

« Souvent, je songeais que mon père était né de la musique – une mélodie entêtée qui prit la forme d’un homme. Il entendait de la musique partout, dans le grincement de ressorts rouillés du lit et le bourdonnement des mouches. Pour lui, les robinets qui gouttent étaient remplis de rythmes, comme les clignotements irréguliers du néon déglingué derrière notre fenêtre. »

Splendeur et misère de la vie d’un pionnier du be-bop, le pianiste blanc Joe Albany, compagnon de Charlie Parker, prisonnier des échecs, des drogues et d’amitiés croisées avec la Beat Generation, qui mourut en 1988, « le corps ravagé par un demi-siècle de dépendances et de tristesse ». Un texte sec et lyrique, qui passe de l’humour au sordide, de la naïveté à la crudité, et qui a la force d’un roman noir.

Texte de Amy-Joe Albany
Traduit de l’américain par Clélia Laventure
978-2-37100-016-2 – 208 pages – 19€

 
 

Amy-Joe Albany passe un vieil album de son père pendant qu’elle travaille sur les décors d’un film : le réalisateur Jeff Preiss, spécialiste de Chet Baker, reconnaît l’interprète et se lie d’amitié avec sa fille – il est l’un des seuls en dehors du monde de la musique à se souvenir de Joe Albany. À sa demande, A.-J. rédige en 2002 des notes sur son enfance, qui deviennent un livre, puis un film, produit par deux musiciens des Red Hot Chili Peppers, avec Glenn Close et deux acteurs de Game of Thrones.La bande annonce du film de Jeff Preiss, avec John Hawkes, Elle Fanning et Glenn Close.
 
 

∫ La presse

« Dans ce livre cru et poignant, où l’on croise Armstrong ou Chet Baker, une petite fille raconte ses difficiles années d’enfance et esquisse un tableau sombre, en creux, des démons du jazz de l’époque. »
P. B., Rolling Stones

« Poésie cabossée, culte de l’intime, tempo rapide : une belle variation be-bop
sur un thème du passé. »
Marguerite Baux, Lui

« La tendre complicité d’une fille envers un père certes imparfait mais pour qui elle resterait à jamais « sa meilleure pote ». »
Sean J. Rose, Livres hebdo

« Low Down est le court récit d’une enfance chaotique et mélomane, passée à côtoyer dcs génies en traînant ses savates dans la fange ou s’ébattaient les laissés-pour-compte du rêve américain. Sombre et poignant. »
Clémentine Gozdal, Vanity Fair

« Soufflant. »
Emily Barnett, Grazia

« La vie ne les aura certes pas épargnés mais c’est non sans humour que leur histoire nous est contée. Ce récit plein d’amour qui laisse entre voir toute la fierté d’une fille pour son père est aussi rythmé qu’un air de be bop. Ne vous privez pas de ce livre déjà adapté au cinéma, vous allez adorer ! »
Page des libraires

« Il y a beaucoup de fulgurances dans cette écriture au fer rouge, découpée en courts chapitres, comme autant de plages qui viendraient rythmer une intégrale de la musique du pianiste. On en sort secoué et curieusement, le piano du père trouve alors des vertus d’apaisement pour les oreilles du lecteur.  »
France Musique

« Attachant et percutant. »
Philippe Méziat, Jazz Magazine

« Formidable coup de sonde dans l’underworld des années 1960 et 70, c’est Alice au pays de Bukowski. Grisant. »
François Angelier, O, le cahier des tendances de L’Obs

« Avec une voix poétique, crue tout en étant pudique, lucide tout en étant farouchement optimiste, Amy Jo Albany raconte l’amour d’un homme pour la musique. »
Marie Arquié sur Néo Géo, émission de radio Nova (à 1h10)

« Un témoignage sincère sur une enfance confrontée trop vite aux atermoiements d’un homme « légende vivante ». »
Joachim Roncin, Stylist

« Le piano était le paradis de Joe, alcool et drogues seront son enfer. Ces pages en témoignent sans filet. »
L’Alsace

« Une bouleversante épopée du malheur qui convoque à son bord une mère junkie, ex de Ginsberg, et un père schizophrène génial. »
Emily Barnett, Les Inrockuptibles

« Low Down n’est pas un antimanuel d’éducation mais une ode à une figure paternelle à nulle autre pareille. »
Vocable

« Un récit passionnant qui montre l’envers du décor de l’âge d’or du jazz et des États-Unis. »
Jazz News

« C’est cru, c’est cruel, c’est résigné voire désabusé parfois et c’est passionnant d’un bout à l’autre. Mais ne vous attendez pas à lire une bio encenseuse d’un musicien de jazz, c’est plutôt un livre de résilience. »
Thierry-Paul Benizeau, Easy tempo, France Musique

« Découpée en chapitres courts et vifs, diablement rythmés, qui lui donnent des allures de série, Low Down est un hommage au père bouleversant. »
Fabienne Pascaud, Télérama

« Présent, passé, musique, lieux et rencontres se répondent, se marient ou s’entrechoquent en de multiples variations. »
Alphonse Cugier, Liberté Hebdo

« Le pire conduit parfois au sublime. Amy-Joe Albany a connu une enfance que d’aucuns qualifieraient de sordide. Elle tire de son passé un récit touchant sur ses jeunes années vécues auprès de son père. »
L’Humanité dimanche

« Un texte habité par la musique littéraire, on est fasciné par cette manière de frapper les mots et de les dérouler sur la page. »
Nikola Delescluse, radio Paludes

« Ce livre magnifique, âpre mais émouvant, est le témoignage sans fard d’un amour fou, celui d’une fille pour son père. »
La Gazette Nord-Pas de Calais

∫ Les libraires

« Limpide et lumineux. »
Alexandra Romanszanas, L’Atelier (Paris 20)

« Superbe. »
Librairie Ouvrir l’œil (Lyon)

« Génial. Quelle Trouvaille ! »
Amanda Spiegel, Folies d’encre (Montreuil)

« Les couilles de Bukowski réincarnées dans le corps d’une princesse Be bop : le jazz en héritage, une grâce innée dans l’écriture et le blues dans le sang ! Les nouveaux contes de la folie ordinaire ont un nom : Low Down ! »
Allan, librairie Les Cordeliers (Romans sur Isère)

« C’est rythmé, passionnant, plein d’amour… et beaucoup plus drôle que le sujet ne le laisse penser au premier abord. »
Charlène, librairie du Tramway (Lyon), sur France Inter chez Clara Dupont-Monod (à la 42e minute)

« Même si le jazz vous fait saigner les oreilles, ce livre, par son sujet et son style, est une des pépites de cette rentrée littéraire. Et si vous aimez cette musique, il est tout bonnement indispensable. »
Romain, librairie du Tramway (Lyon)

« Le sous-titre est déjà un poème, et l’on a hâte de vous mettre cette merveille entre les mains. »
Juliette, librairie Les Buveurs d’encre (Paris)

« Des mémoires composées dans la matière brute de la décadence hollywoodienne, en forme de pulsations heurtées et dissonantes, où toujours, presque trop tard, jaillit l’’harmonie : l’’amour fou d’une fille pour son père. Des bas-fonds, ce jazz inouï. »
Hugo, Librairie Nouvelle (Asnières)

« Billie Holliday en culotte courte, boucles d’or et frimousse d’ange. Un blues grave, sans pathos, simplement pétri de rancœur mutine et de rêves désespérés. »
Nicolas, Fnac (Ajaccio)

« Ces contes à la fois beaux et légèrement effrayants irriguent d’une rare intensité un parcours résolument atypique, face sombre et décalée d’une vie d’artiste, reflets tendres et passionnés dans l’œil d’or d’une drôle de survivante. »
Hugues Robert, librairie Charybde (Paris)

« Ce récit plein d’amour, qui laisse entrevoir toute la fierté d’une fille pour son père, est aussi rythmé qu’un air de be-bop. Ne vous privez pas de ce livre déjà adapté au cinéma, vous allez adorer ! »
Jean-François Delapré, librairie Saint-Christophe (Lesneven)

« Un bel hommage d’une fille pour son père, pas facile de grandir sous l’ombre d’un génie de la musique qui a brûlé la chandelle par les deux bouts. »
David Goulois, Cultura (Chambray Lès Tours)

« Le lecteur sera charmé par la fraîcheur et le naturel de son écriture, ainsi que par l’humour, l’ignoble et l’émotion vive du récit. »
Véronique T., librairie Grangier (Dijon)

« Juste magnifique ! »
Julien H., Cultura Pince Vent (La Queue-en-Brie)

∫ Les blogueurs

« Ce court texte est puissant et prend aux tripes, il plonge le lecteur dans un univers sidérant et la simplicité d’écriture de l’auteure fait presque entendre la musique de son père. Une belle déclaration d’amour, une autobiographie drôle et poignante. »
Teddy Lonjean

« Cet amour père-fille « on the road » est conté avec vivacité et malice. »
Marc Villard

« Une sincérité désarmante, et des anecdotes bien choisies pour découvrir ce qu’était le milieu du jazz, et des familles de drogués, à Hollywood dans les années 60. »
Louisa Amara sur Lecteurs.com

« Une grande leçon de survie et d’amour fou pour ce père « hyper sensible et paranoïaque » qui lui a laissé en héritage la passion de la musique. »
Gisèle Prévost

« Ce livre apparaît comme un témoignage fort sur toute une époque. Excellent ! »
Claude Le Nocher, Action-suspense

« Une des plus belles déclarations d’amour qu’une fille peut faire à son père, un roman époustouflant de franchise. »
Guillaume, Tribulations d’une vie

« Low Down nous plonge dans l’univers magique de la musique Jazz aux origines du be-bop dans l’Amérique des années 60-70. »
Daphné Troniseck, Suricate magazine

« Un livre profondément touchant, très fort et poignant. On est transporté par cette sincérité et cette tendresse, même si on finit avec les larmes aux yeux. »
Tara Lennart, sur Bookalicious

« ce qui est beau dans Low Down, c’est cette lucidité sur le monde des adultes. »
Benjamin Reverdy, Tohu-bohu

« Une écriture rythmée, quelques punchlines qui balancent, un ton incisif, et voilà que l’on se surprend à lire le livre à voix haute. Forcément, l’on pense à Dan Fante, autre petit-fils de rital et fils d’artiste à L.A. qui arpente en limousine le même Hollywood des années 70. »
Lou, Les feuilles volantes

« Il se dégage de ces mémoires une quantité d’amour considérable qui fait de chaque petite séquence un trésor d’affection et de tendresse. »
Benjamin Berton, Sun burns out

« C’est ce qu’il nous semble le plus fort dans Low Down : un amour incommensurable malgré les manques et les échecs. »
Gringo Pimento, Addict-culture