◉ Marx et la poupée

« Je ne suis pas un arbre, je n’ai pas de racines. »

Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris.
À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan au profit du français qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.

Dans ce récit qui peut être lu comme une fable autant que comme un journal, Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, rempart, moyen de socialisation, et même arme de séduction massive.

Roman français de Maryam Madjidi
Maquette : atelier Cheeri
Collection Incipit
978-2-37100-043-8 — 208 pages — 18€

 
 

Maryam Madjidi est née en 1980 à Téhéran, et quitte l’Iran à l’âge de 6 ans pour vivre à Paris puis à Drancy. Aujourd’hui, elle enseigne le français à des mineurs étrangers isolés, après l’avoir enseigné à des collégiens et lycéens de banlieue puis des beaux quartiers, des handicapés moteur et psychiques, des étudiants chinois et turcs, et des détenus. Elle a vécu quatre ans à Pékin et deux ans à Istanbul.
 
 

Né à Brooklyn en 1940, Arthur Tress a commencé à photographier à l’âge de 12 ans des monstres de cirque et des immeubles délabrés de Coney island. Étudiant en cinéma à Paris, il voyage au Japon, au Mexique, en Afrique, où il est fasciné par le rôle des chamans. Installé à San Francisco en 1964, il débute une série sur l’inconscient, interviewant des enfants du monde entier tantôt sur leurs rêves, tantôt sur leurs cauchemars, avant de les mettre en scène devant son objectif.
Il a publié entre autres Open Space In The Inner City, The Dream Collector, Shadow : a novel in photographs, Theater Of The Mind, Rêves (traduction française chez Complexe en 1979) et Transréalités (Contrejour, 2013) et a récemment eu droit à une exposition rétrospective de son œuvre sur cinquante ans : Fantastic Voyages.
 
 

« Maryam Madjidi « voudrait semer des histoires dans les oreilles de tous les êtres ». Elle réussit parfaitement ce pari. »
Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo

« Maryam collectionne les êtres et tisse des fragments d’âme. Un écrivain est né. »
Sophie Pujas, Le Point

« L’imagination, mêlée au réalisme des situations pleines de regards, de saveurs, de voix, de gestes, agit comme un révélateur. »
Astrid de Larminat, Le Figaro

« Maryam Madjidi choisit l’écriture comme ultime renaissance, celle qui lui offre l’essence de l’existence. »
Kerenn Elkaïm, Le Soir

« Maryam Madjidi ne questionne pas le choix entre ses deux langues, le français et le persan, elle cherche sa langue à elle. Une langue qu’on ne pourra pas lui contester, qui lui permettra de déterrer les morts et d’écrire au plus près d’elle-même : sa langue d’écrivain. »
Gladys Marivat, Le Monde des livres

« Une grâce farouche, une rage de vivre exprimée avec nuances et poésie, l’écriture de Maryam Madjidi donne au réel des allures de conte avec un sens émouvant de la métaphore. Superbe ! »
Muriel Mingau, Journal du Centre

« Dans son premier roman, Maryam Madjidi raconte sa jeunesse iranienne, puis son exil en France : son autobiographie met à jour les blessures d’une famille déracinée. »
Emily Barnett, Grazia

« Grandeur et servitude d’un pays qui inquiète autant qu’il fait rêver… Ou être d’ailleurs dans le regard de ceux d’ici »
Christophe Ono-Dit-Biot, Le Temps des écrivains sur France Culture

« Marx et la poupée livre le récit d’une enfance dans un pays qui a connu un traumatisme violent, et porte un regard bienveillant sur une enfance hors norme et atypique. »
Aurélie Janssens, librairie Page et plume (Limoges) sur France Bleu Limousin

« Maryam Madjidi pose avec beaucoup de justesse des mots tour à tour tendres et acérés sur la complexité des sentiments d’appartenance et de rupture, et orchestre les fragments de vie qui composent son récit avec une écriture simple et directe loin d’être dénuée d’humour, de finesse, de vivacité et d’intelligence. »
Lou Darsan, Un dernier livre avant la fin du monde

« Plus qu’une vie, ce livre raconte des émancipations successives. L’histoire d’une héroïne qui évite les obstacles successifs que l’Histoire a posés sur son chemin, par des écarts, des voltes, la grâce d’une écriture en mouvement où les souvenirs et le présent se relancent sans cesse. »
Sébastien Omont, En attendant Nadeau

« L’autoportrait sensible d’une femme entre deux mondes. Elle devient l’image-même de leur trait d’union. »
Nicolas Houguet sur son blog L’albatros

« Ce livre est écrit comme une ode à la vie. »
Martine Freneuil, Le Quotidien du médecin

 
 

« Un livre magnifique, incarné, vivant. »
Quentin Schoëvaërt, découvreur du roman, librairie Atout Livre (Paris)

« Loin des clichés, l’auteur exprime à merveille le sentiment d’exil. »
Anne Cuilhé, Librairie Le Gang de la clef à molette (Marmande)

« Tour à tour profond & tendre, léger & grave, farouchement empreint de liberté, un roman lumineux, honnête et beau… Marx et la poupée fait partie de ces livres merveilleux et rares. »
Jean Pichinoty, Librairie La Soupe de l’espace (Hyères)

« Voici qui devrait faire grand bruit à la rentrée ! Quel régal ! »
Marie Morel, Librairie Le Comptoir des mots (Paris)

« Le fantôme de Romain Gary guide la main de l’auteure. »
Romain Doré, Librairie Actes Sud (Arles)

« Une voix sans pareil, pleine de poésie, d’humour et de fureur. »
Charlène Busalli, librairie Le Tramway (Lyon)

« Drôle et poignant. Une farouche détermination à transmettre des histoires, et des passages d’une merveilleuse beauté. »
Vincent Ladoucette, librairie Privat (Toulouse)

« Une lecture enthousiasmante, émouvante et réaliste. »
Anne Moutin, librairie Goulard (Aix en Provence)

« Maryam Madjidi déploie un monde multiple, embaumé des arômes doux et âcres des souvenirs. Sa petite musique vous enchantera longtemps. »
Julie Cénac, librairie Le Square (Lourdes)

« La douleur de l’exil et le baume des mots pour éclairer la vie. »
Marianne Loing, librairie Charybde (Paris)

« Des scènes très fortes en émotion. »
Yoann Geffroy, librairie L’Écriture (Vaucresson)

« Fort, magnifique, touchant. »
Aurélie Janssens, librairie Page et plume (Limoges)

« Un texte en mouvement, un cri qui cingle à nos oreilles… en bref un texte moderne, génial qui s’offre à tout lecteur. »
Anna, librairie Delamain (Paris)

« J’ai reçu Marx et la poupée en plein cœur. »
Sophie Garayoa, La Librairie nouvelle (Sète)

« Une poésie redoutablement servie par la puissance du propos »
Cyrille Henri, Gibert (Paris)

« Simplement magnifique. Troublant, touchant et magnifique. Que cette année soit à la hauteur de ce texte ! »
Anne Béraud, librairie Polonaise (Paris)

« De l’enfance jusqu’à son retour au pays, c’est autant de petites pépites de souvenirs qui s’amoncellent pour former un grand roman sur l’écartèlement entre ces deux pays qui ont vu l’auteure naître et renaître tour à tour. »
Jean-François Delapré, librairie Saint Christophe (Lesneven)

« La force et la beauté de ce roman viennent de l’entrelacement des souvenirs d’enfance, des émotions, des formes et des voix. Poignant, tendre et poétique. »
Marianne, librairie Charybde (Paris)

« Formidable, bien écrit, touchant et souvent drôle ! »
Marie-Laure Turoche, librairie Coiffard (Nantes)

« Un regard inhabituel entre histoire du personnage et séduction. Une écriture poétique pour un récit particulièrement touchant. »
Valérie Landry, librairie de Paris (Saint-Étienne)

« Un premier roman extrêmement fort, tendre et poétique. Née aux premières heures de la révolution iranienne, Maryam Madjidi nous offre un récit émouvant sur l’exil, mais aussi sur notre société. Un roman qui se dévore littéralement !!! »
Pascal Pradon, Les petits papiers (Auch)

« Traiter avec poésie l’exil, l’intégration, la double nationalité… Un vrai régal ! »
Sandrine Ziri, librairie Nation (Paris)

« Très bon texte, belle écriture, fine et ciselée. »
Emmanuelle Andrieux, Le vent délire (Capbreton)

« Ce roman se lit comme un journal intime, une chronique personnelle passionnante entre la France et l’Iran, un récit personnel âpre qui vous saisit dès les premières pages, de la poésie, sur la double culture, l’intégration, le déracinement, et la richesse des langues. »
David Goulois, Cultura (Chambray-lès-Tours)

« La poésie tient une telle place dans la vie de Maryam qu’elle colore intensément son récit et le rend particulièrement séduisant. »
Alexandre C., librairie de Port-Maria (Quiberon)

« Bouleversant et lumineux, Maryam Madjidi nous parle de Téhéran et de la France avec justesse et humour. »
Marilyn Anquetil, librairie Mollat (Bordeaux)

« Un très beau roman témoignage. »
Corinne Laquièze, FNAC Bellecour (Lyon)

« Quelle claque ! La langue est très simple et pourtant on vibre, on ressent, on est accroché au récit, au chemin de Maryam, à sa découverte d’elle et de l’Iran. »
Marion et Anne-Lise, Librairie Lise&moi (Vertou)

« Un gros coup de cœur. »
Magali Gibeau, librairie la Poterne (Bourges)

« Une écriture simple et bouleversante. »
Librairie La Carline (Forcalquier)

« Une écriture magnifique et poétique qui nous touche au plus profond de nous. »
Julie Bacques, librairie L’Amandier (Puteaux) sur Télématin (France 2)