◉ Le secret de Sainte-Hélène • Henning Wagenbreth

Couv-Napo
« Ce lieu ne pouvait être que l’œuvre du diable ou de Napoléon. Quel dynamisme, quelle précision ! On sentait l’esprit visionnaire de l’empereur, sa volonté, son ardeur. »

Et si Napoléon n’était pas mort à Sainte Hélène ? Et s’il n’était pas mort… tout court ?

1840 : l’Angleterre donne à la France l’autorisation d’aller exhumer le corps de Napoléon à Sainte-Hélène. L’expédition, conduite par Rohan-Chabot, fait sur place d’étranges découvertes. Le cercueil de Napoléon est vide.

Partant de documents historiques réels, commentant le procès-verbal d’exhumation du chirurgien major Rémi Guillard et détournant le rapport du Compte de Rohan-Chabot, l’Allemand Henning Wagenbreth rétablit la vérité : Napoléon n’est pas mort ; Napoléon a installé un arsenal sous l’île de Sainte-Hélène et prépare la prochaine Guerre mondiale…

Roman graphique de Henning Wagenbreth
Traduit de l’allemand par Jörg Stickan
978-2-37100-003-2 – 32 pages quadri – 13,50€

Henning_Wagenbreth_Moskau_2010Henning Wagenbreth est un dessinateur, affichiste et décorateur d’opérette allemand, qui partage son temps entre Berlin et San Francisco. Professeur de communication visuelle, marqué entre autres par la gravure, l’imagerie des pays de l’Est et la culture pop, il a travaillé pour Libération et le New York Times. Ses dernières publications sont, en France, Plastic Dog et Le Pirate et l’Apothicaire de Robert Louis Stevenson, et en Allemagne, Honky Zombie Tonk, dans la collection des Tolle Hefte où était déjà paru ce Napoléon.

jorg-stockan2Jörg Stickan est allemand. Ancien élève de la rue Blanche, il commence par traduire du théâtre (Lenz, Wedekind, Eisler, Drach, Jahnn…) Le très remarqué Fuck America est sa première traduction d’un roman. Depuis, il a traduit des nouvelles, du roman et du roman graphique, et partagé avec Sacha Zilberfarb le prix Gérard de Nerval de la SGDL pour ses traductions de l’œuvre d’Edgar Hilsenrath.

« Mentir comme un Journal Officiel » est l’épigraphe de ce livre.
À quoi bon, dans ces conditions, faire confiance à la presse ?

« Le monde peint par Henning Wagenbreth est furieusement psychédélique, modelé avec ses dessins bruts aux couleurs joyeusement criardes, qui font penser à un travail de gravure. »
Gwendal Fossois, Echoes Art

« Avec un humour absurde jouissif, Henning Wagenbreth nous rappelle une vérité que nous avons trop tendance à oublier : attention, comme le bacille de la peste, les dictateurs et leurs idées folles ne meurent ni ne disparaissent jamais. »
Quentin Girard, Libération

« Henning Wagenbreth a concocté un roman graphique qui fissure nos modes de représentation coutumiers : trouvailles plastiques délirantes (pop et street art boostés aux psychotropes), contraste entre la neutralité des rapports officiels, la schématisation des figures et la boulimie, l’excentricité de couleurs joyeusement criardes. »
Alphonse Cugier, Liberté Hebdo

« Une uchronie de haute volée, mise en scène de façon magistrale par cet auteur allemand. Les historiens ne vont y voir que du feu ! »
F.B., dBD

« Chaque page est un joli petit tableau aux couleurs primaires en aplat (rouge, bleu, jaune, vert). Le dessin, entre le livre pour enfant et l’esthétisme du graphzine, apporte un côté décalé à ce très joli ouvrage, mélange d’humour et de sérieux. On tombe sous le charme. »
Jean-François Caritte, Psikopat (n°266)

« C’est beau et instructif : on apprend, en quelques planches aux couleurs et aux traits abrupts comme des icônes byzantines, comment Rohan-Chabot a découvert un cercueil vide, et dessous une ville souterraine où l’Empereur prépare sa revanche en recyclant les cadavres de ses fidèles grognards pour mettre enfin la pâtée aux Anglais. »
François Burkard, du Monde

Les libraires

« Le nouvel Attila nous offre une fois de plus l’improbable sur un plateau. Amateurs de grands n’importequois, mais de grands n’importequois maitrisés, domestiqués comme un jardin à la française ; amateurs d’Amazonies martiennes à la française, lisez ce livre. Wagenbreth ose tout, avec style ! »
Olivier G. (Fontaine Auteuil)

Dans les blogs

« Je ne sais rien du soi-disant génie militaire de Napoléon, mais concernant celui, graphique et comique, de Henning Wagenbreth, il suffit de se plonger dans Le secret de Sainte-Hélène. On se délecte de la fantaisie et la rigueur graphique de l’allemand francophile, mais aussi de son texte. »
Le photoblog de Renaud Monfourny

« Mis en image par un artiste allemand illustrateur d’opéra, le résultat est complètement barré, une expérience de lecture certes déroutante et délirante mais clairement rafraichissante. »
Fabien Guigue, Bandes originales pour bandes dessinées

« Dans Le Secret de Sainte-Hélène, la vérité sur Napoléon, Henning Wagenbreth développe l’idée plaisante et saugrenue d’un Napoléon terré sur son île de Sainte-Hélène, préparant une troisième guerre mondiale. Une manière aussi de nous prouver que l’imaginaire, l’humour et l’histoire peuvent encore dialoguer. »
Lise Gibet, Time Out

« Un roman-BD graphique et psychédélique haut en couleur. »
Homer Simpson, L’Odyssée

 

couv-NIND-front
Napoléon is not dead
Le marathon de la résurrection

Préface de Pacôme Thiellement
Couverture sérigraphiée ou dorée au fer (selon l’humeur du moment)
Maquette de Sylvain Lamy
15,5 x 20 cm – 64 pages en quadrichromie – 23 €




Compilation de représentations picturales de Napoléon par 50 dessinateurs, parmi lesquels :

Ambre, Alex Baladi, Birgit Weyhe, Joko, Benoît Guillaume, Mathieu Desjardins, François Ayroles, Jul Gordon, Benjamin Bozonnet, Mai Li Bernard, François De Jonge, Pierre Ferrero, Vincent Vanoli, Guillaume Soulatges, Anne Van Der Linden, Placid, Gérald Auclin, Tom de Pékin, Bacillus, Oriane Lassus, J.&E. LeGlatin, Kevin Lucbert, Olivier Philipponneau, Fanny Orgé, Matthias Malingrey, José Parrondo, Donatien Mary, Benoît Preteseille, Jérémy Boulard Le Fur, Andréas Kündig, Helkarava, Julien Nem, Rocco, Vincent Pianina, Marlene Krause, Charlotte Molas, Sophia Martineck, Grégoire Carlé, Jonathan Martin, Quentin Faucompré, Benjamin Lupus, Renaud Thomas, David B., Muzotroimil, Martes Bathori, Jean-Michel Perrin, Matthias Lehmann, Julien Carreyn, Cap’tain Cavern.

Voir les photos publiées sur le blog de The Hoochie Coochie.